Amagami SS : l’art d’adapter un dating sim en un mauvais anime

Voici les six choses que le protagoniste sans personnalité devra draguer.

Le genre du dating sim est connu pour être un art japonais maitrisé depuis la création des premiers jeux vidéo. Rappelons tout d’abord en quoi cela consiste : dans dating sim, il y a tout d’abord dating (qu’on peut traduire par « sortir avec quelqu’un ») et sim (simulation donc). Les jeux de ce genre vous permettent donc de choisir parmi un catalogue la personne que vous souhaitez draguer et plus si affinité. Pour se faire, vous devez généralement vous balader sur une carte moche désignant votre ville, votre région, votre planète et vous balader pour éventuellement rencontrer la fille de vos rêves (ben oui, moi je rencontre le grand amour tous les jours au Macdo du coin, c’est réaliste). Mais ce n’est pas aussi simple ! Il faut également s’amuser à augmenter nos propres statistiques (Beauté, intelligence, chance, muscle, niaiserie) qui vont nous permettre de créer notre « personnalité » (un gros mot dans ce genre de jeu) et de draguer la fille de nos rêves (un sprite moche). À ne pas confondre avec les eroge (« erotic game ») qui désignent tout jeu contenant du contenu indécent. Un dating sim n’en contient pas forcément (et oui, il y a des gens qui veulent une histoire d’amour pure et insouciante, si si).

Bref, ce genre de jeu vous demande de la patience, du doigté, et beaucoup d’imagination.

Aujourd’hui, même si ce genre reste populaire au Japon principalement, il s’est également développé partout dans le monde. Je garde un souvenir franchouillard de Minami Hamazaki : dating simulation créé par des français en 2002 (qui aujourd’hui ont fait une boîte spécialisée dans le dating sim qui a fait faillite, mais passons). Ah mais je ne peux pas parler de dating sim français sans mentionner Amour Sucré un otome-game (une fille qui drague des mecs en gros) à la sauce bleu blanc rouge. Devrais-je mentionner que ce chef d’œuvre nous est disponible en mauvais manga (ben oui, faut se faire des sous) ? On est, en effet, pas dans le même délire qu’avec les dating sim 18+ à tentacules et autres bêbêtes que nous offre le Japon. En France on fait des trucs mignons, et ouais. Enfin franchement, c’est trop dur de faire un bon mix entre les deux ? Un truc qui soit pas pour gamines mais qui soit pas non plus à base de fuckage de cerveaux ? En fait oui, ça s’appelle Starry Sky.

Après ce petit aparté très intéressant, je conclus que les dating sim c’est quand même drôle quand c’est bien fait (mais faut pas devenir un psychopathe et tomber amoureux du pixel avec qui on sort… Non je déconne on peut ! En plus les jap’ font tout pour avec des accessoires de très bons goûts et autres machins addictifs).

Un jour, vous aussi vous pourrez rencontrer vos pixels préférés en vrai !

Passons donc à Amagami (enfin).

Sorti en 2010, l’anime Amagami SS, de 25 épisodes, est basé sur le visual novel du même nom sorti en 2009 sur la bonne vieille PS2. Si vous êtes curieux, une traduction anglaise est en cours et un premier patch partiel est disponible sur PS2 et PSP. L’histoire raconte celle d’un jeune homme répondant au nom de Junichi Tachibana qui est étonnamment quelqu’un de banal, sans histoire, sans ambition. Bref, il incarne parfaitement la personne qui joue au jeu ou qui regarde l’anime (ben oui, vous êtes supposés vous identifier à lui, autant que ce soit une coquille vide). L’anime commence par une scène très touchante où notre protagoniste nous raconte qu’on lui a posé un lapin pour son rendez-vous à Noël. Depuis, il est traumatisé et n’ose plus toucher à la gent féminine (sans pour autant devenir gay). Le reste de l’histoire ne va donc dépendre que de la fille vers qui le héros va se tourner. En effet, ne vous attendez pas à un scénario de grande ampleur dans ce genre d’anime, vous n’apprendrez rien du tout sur ce Junichi puisque sa vie, on s’en fout. Plutôt, vous allez apprendre la vie (ou des fois juste la personnalité) de chacune des héroïnes.

Seulement, comment faire pour développer plusieurs histoires amoureuses avec différentes héroïnes en un seul anime ? Dans un jeu c’est simple, on recommence une partie et on joue différemment, mais comment ça se passe dans un anime ? Certains ont choisi de finir en harem pourri où le héros aime tout le monde en tant « qu’amies », d’autres ont choisi de tuer tout le cast parce que c’est rigolo, et il y a Amagami qui invente le format omnibus. Explication : tous les quatre épisodes, on remet tout à zéro (on reset le jeu) et on reprend l’histoire mais avec un embranchement différent. En gros, chaque héroïne est traitée indépendamment. Il faut imaginer des mondes parallèles dans lesquels le héro s’intéresse à une fille en particulier. Cet anime est le premier du genre, ce qui fait que forcément, c’est un peu expérimental et brouillon. Dans ce même format, Yosuga no Sora est également passé par là, pour un résultat un peu casse-gueule. Mais passons à ces différentes histoires dans Amagami (et donc aux différentes filles).

 Haruka Morishima, la fille populaire complètement immature

Le premier arc (donc les quatre premiers épisodes) de l’anime nous conte l’histoire de Haruka Morishima. Ici, nous avons une fille ultra populaire de type senpai (elle est plus âgée que notre joyeux héro). Par un concours de circonstances, Junichi va la croiser à multiples reprises et éventuellement commencer à être ami avec elle. Son arc est assez décevant : la fille mature du premier épisode devient finalement complètement folle et illogique. Les scènes stupides s’enchaînent au point que le héros devient (littéralement) le chien de notre jolie héroïne. On peut donc dire que vous n’allez pas triturer vos neurones en regardant cette première histoire. Au contraire, mettez-les sur pause et appréciez le spectacle qu’est le corps de Haruka, car au final, et sauf si vous avez des fétichismes douteux, vous n’apprécierez que ça. Au final, Junichi passe un peu pour la nounou de Haruka, qui se comporte comme une gamine atterrée et des fois on en est à se demander s’ils sont réellement au lycée. Pour un anime qui se veut relativement sérieux et plein de romance, ici c’est folklorique et pas touchant pour un sou. Un personnage pas vraiment mémorable donc. À noter que chaque fille a son propre ending, une touche sympathique même si pas franchement nécessaire. Ce premier ending est correct, sans plus.

Kaoru Tanamachi, l’unique raison pour laquelle j’ai regardé cet anime.

Ah, le deuxième arc. Honnêtement, même si au niveau du scénario on reste très cliché, le personnage de Kaoru est vraiment attachant. Ici, le héros va s’enticher de son amie d’enfance, qui se trouve être une sorte de garçon manqué. Un classique, c’est vrai, mais ça reste une héroïne avec une personnalité au moins un peu réaliste. La seule chose qui gâche cet arc, c’est Junichi qui est plus con qu’un balai (tout comme 90% des protagonistes de ce genre d’histoire), ce qui fait que l’on n’est pas complètement satisfait de l’amour naissant entre les deux jeunes adolescents. Malgré cela, on prend plaisir à suivre l’évolution de leur relation, et cet arc n’est pas une mauvaise surprise. Attention, au niveau des émotions c’est quand même assez radin : le final est loin d’être exceptionnel et « l’histoire » de Kaoru n’est pas intéressante du tout. En fait, la seule raison pour laquelle j’ai quand même apprécié ces quelques épisodes, c’est pour le charisme qu’elle dégage (ses cheveux quoi !). C’est en voyant son charadesign que je me suis intéressée à l’anime en fait, donc forcément j’étais obligée d’apprécier chacune des ses apparitions… Je suis faible je sais.

Sae Nakata, la fille niaise qui… Euh, ce screenshot est bizarre ou j’ai juste l’esprit déplacé ?

Et c’est parti pour le troisième arc ! Cette fois-ci, nous avons droit à une fille encore plus clichée que d’habitude : une fille petite à la poitrine bien généreuse et qui est en plus timide à en pleurer. Evidemment, c’est un style plus ou moins « appréciable » et je peux comprendre que certains aiment mais sérieusement… c’est impossible d’être timide à ce point et de vivre en société. En plus, si ce n’était que ça, elle n’est pas seulement timide, elle a également une voix insupportable ainsi qu’un côté immature qui l’a fait passer pour une fille de cinq ans. Finalement, elle ressemble plus à une loli réincarnée dans un corps de lycéenne. Au niveau de l’histoire, on reste dans le bas de gamme, et dire que cet arc est stupide serait un euphémisme. Ici, on voit bien que les scénaristes ont voulu faire un arc un peu « rigolo » qui ne veut pas se prendre au sérieux. Le problème c’est que c’est un peu raté… et ce, en partie à cause de l’imbécillité de la jeune fille. Alors certes, elle est mignonne, mais en fait si elle pouvait juste ne pas parler et ne pas bouger alors cet arc aurait été parfait. Au niveau de la fin de l’arc, c’est assez touchant pourtant et leur histoire d’amour est crédible finalement. Dommage que l’héroïne soit aussi naïve et que le héros agit de façon complètement inappropriée, ça donne presque un côté malsain qui m’a vraiment dérangée. Regardez le screenshot plus haut, y a pas un côté malsain hein ? Je ne suis pas folle, pas vrai ?

Ai Nanasaki, une nageuse aguicheuse.

Passons à la suite. On sent que ce quatrième arc fatigue un peu. En effet, malgré le côté adorable de l’héroïne, on sent bien que la relation entre elle et le héros reste platonique. On a plus l’impression de faire face à deux copains copines qu’à deux futurs amants. C’est en réalité le problème principal d’Amagami SS : les phases pendant lesquelles les deux jeunes gens sont amis sont inintéressantes au point qu’on regrette les héroïnes clichées qui mettaient un peu plus « d’action » et de peps à l’histoire. Ai a une personnalité très difficile à cerner. D’un côté, c’est le point fort de son personnage. Malheureusement, l’anime se tourne trop vers le genre tranche de vie et on a l’impression qu’il ne se passe strictement rien excepté durant le dernier épisode de l’arc. Généralement, c’est dans ce dernier épisode que la relation avance enfin ! C’est assez incroyable car malgré la petitesse des arcs, on arrive à s’ennuyer pendant ceux-ci. Encore une fois, cet arc ne vous servira qu’à vous rincer l’œil. Je n’ai tout simplement ressentie aucune sympathie pour cette jeune fille, aussi étrange soit-elle. Si vous aimez la piscine ou les filles en maillot de bain, allez-y pour l’admirer faire des dos crawlés. Sinon, passez votre chemin, vous ne louperez rien. La relation entre les deux ne semble pas du tout naturelle contrairement à celle de l’arc de Kaoru. Un autre truc sympa : l’ending de son arc qui est assez cool.

Rihoko Sakurai, la grosse amie bien mignonne, bien gentille.

Un arc qui s’annonçait prometteur ! Rihoko est une amie d’enfance de Junichi, elle est gentille, sympathique, pas prise de tête et très naturelle (en plus elle a des gros seins !). Je me suis dit que ça y est, on aurait enfin un arc intéressant. De plus, cette fille a pas mal de défauts : elle ne tient pas parole, elle est maladroite, pas classe, et en plus les gens arrêtent pas de dire qu’elle a quelques kilos en trop. Franchement, n’importe qui se dirait : « La fille parfaite, enfin ! ». D’ailleurs, revenons sur ces quelques kilos en trop dont je vous parlais. Tout le monde dans l’anime lui dit très franchement qu’elle est grassouillette (sympa les potes) et ils lui disent tout le temps de faire du sport, de pas trop bouffer bla bla bla. Elle ? Elle en a rien à branler, elle dit qu’elle va faire un régime mais en fait non et elle continue à bouffer à mort et à profiter de la vie. Adorable ! Au passage, comparons une illustration provenant du visual novel et une illustration officielle de l’anime :

Comparons la taille de leur bide, voulez-vous ?

Alors c’est moi ou c’est juste HYPER flagrant ? Dans l’anime, ils ont grossi la fille au point qu’elle soit vraiment hyper grassouillette par rapport à sa version dans le visual novel. C’est juste complètement what the fuckesque. Pourquoi l’avoir grossi à ce point ? C’est vraiment pas cool pour elle, surtout pour l’une des filles les plus intéressantes de l’anime. En tout cas elle est bien en chair, et on ajoute un autre fétichisme à la liste pour Amagami ! Enfin franchement, pourquoi les gens lui disent qu’elle est grosse ? En France c’est presque un poids normal (à part pour les seins) mais bon, apparemment le poids moyen au Japon pour une fille c’est 40 kg donc je me tais.

Cet arc est très certainement le plus décevant de tout l’anime. En effet, depuis le début on nous offre des débuts d’histoire d’amour. Le héros finit toujours par choper la fille qu’il convoite. Du coup, avec cette fille sympathique, j’avais hâte de tomber sur le moment où ça y est, le héros était amoureux d’elle. Surtout qu’en plus, la jeune Rihoko est clairement amoureuse depuis toujours de Junichi. La relation ne peut qu’avancer, c’est le moment ! Eh bien j’ai été méchamment trollée. En effet, ne vous attendez pas à une relation amoureuse car le héros n’en a strictement rien à battre de Rihoko et la voit comme son amie grosse sympathoche mais pas sexy. C’est d’une frustration immense ! (Oui c’était du spoil mais au pire je vous fais gagner du temps) Jamais, au grand jamais il n’y a un quelconque amour naissant entre les deux. Ca m’a donné envie de péter mon écran, surtout que la fille est complètement déprimée de ne pas pouvoir attirer son ami. Du coup, cet arc le plus nul de tous. C’est vraiment dommage.

Morale de l’histoire : les grosses ne peuvent pas se mettre en couple, voilà.

Tsukasa Ayatsuji, la fille pas si innocente et mignonne que ça.

Ah, le dernier arc. Ce serait bien de finir sur une note positive. Voici Tsukasa Ayatsuji, la déléguée de classe. Pour le coup, on nous la présente de manière très clichée : elle est intelligente, polie, classe, responsable… Une fille parfaite ? Et non. Elle cache un « secret », son comportement n’est pas tout le temps le même… Je ne peux pas en dire plus, mais il faut dire que cette fille est très, très spéciale. Du coup, on se retrouve avec le même problème qu’avec Ai, cette fille est impossible à cerner. Sa personnalité ne me parle pas du tout. Il est juste impossible de savoir si elle manipule le héros, ou si elle ressent vraiment quelque chose pour lui. Encore une fois, la relation ne me paraît pas du tout naturelle. Elle est tellement bizarre et manipulatrice que si ça se trouve, elle mène Junichi en bateau. De plus, celui-ci semble « tomber amoureux d’elle » sans vraie raison. Cet arc n’avait tout simplement aucun sens. La fin est classique, mais ne m’a pas touchée. Attention, l’anime n’est pas fini ! Il reste le tout dernier épisode !

Risa Kamizaki, la « clé » de l’histoire.

L’épisode 25 est un mini-arc, c’est-à-dire qu’en 25 minutes, vous aurez la rencontre avec la jeune fille, le petit drama, et la fin joyeuse où tout le monde est content. Risa est une jeune fille qui stalke Junichi depuis toujours, et décide donc de se confesser à lui. En réalité, vous allez découvrir grâce à elle le petit « mystère » qui s’était créé lors du premier épisode. Souvenez-vous : Junichi s’était fait posé un lapin à un rendez-vous. Qui lui a posé un lapin ? Pourquoi ? Comment ça se fait ? Vous saurez tout lors de ce 25e épisode. Fascinant, n’est-ce pas ? La « révélation » très légèrement surprenante retombe finalement assez vite. On se dit surtout : « Tout ça pour ça ? ». Encore une fois, Junichi va agir de façon complètement disproportionnée lors de cet arc, il ne faut pas chercher la logique à tout ça… Heureusement, Risa est assez mignonne et a un côté jaloux que j’apprécie grandement (les yandere, etc.). On peut donc dire que cet épisode conclue bien la série, même si on s’attendait quand même à beaucoup plus…

Le héros chope même pas sa petite sœur ! Diantre !

Voici ma conclusion sur Amagami SS… C’est très très moyen. On est très frustrés après avoir regardé cet anime. Certaines filles en compensent d’autres, mais honnêtement, on ne voit pas l’intérêt derrière tout ça. Le problème d’Amagami, c’est que l’anime mélange vraiment trop tous les genres, sans en assumer aucun : comédie, tranche de vie, romance… Sauf que voilà, l’anime n’est bon dans aucune catégorie. Au mieux c’est moyen, au pire c’est très mauvais. Du coup, qu’est-ce qui « sauve » cet anime prometteur aux premiers abords ? Le charadesign vraiment sympathique (Personnellement ça me rappelle Tony Taka un peu), l’animation réussie et des seiyuu assez doués. On voit bien qu’il y a eu un peu d’ambition derrière tout ça mais au final, c’est trop d’effort pour pas grand-chose. Si vous n’aimez pas les trucs cuculs et soi-disant rigolo alors ne vous faites pas du mal en regardant cet anime. C’est loin d’être un anime intelligent. Par contre, si vous voulez vous vider la tête et que vous aimez les jeunes filles bien jolies, pourquoi pas hein.

Note finale sur My Anime List : 5/10

 

Seulement, il n’y a pas eu que Amagami SS ! En effet, deux OVA sont sortis : un intitulé « Amagami SS OVA » et l’autre « Amagami SS: Imouto ». Je n’ai pas regardé le premier, qui sont des mini-épisodes de cinq minutes avec peu d’intérêt je pense. Par contre, j’ai bel et bien regardé le deuxième consacré à la petite sœur de Junichi, Miya Tachibana. Alors, ici vous avez un côté un peu « familial », très sympathique. La relation entre le frère et la sœur est pure, je préfère vous prévenir avant que vous ne vous imaginez des choses. C’est donc de la classique tranche de vie avec une touche d’humour, de gentillesse, de plein de bons sentiments… Au final, j’ai trouvé cet OVA plus sympa que l’anime en lui-même (sûrement parce que c’est plus court ?). Et puis j’avoue, les petites sœurs ça fait toujours leur effet. Au moins il n’y a pas eu de frustration pendant les 25 minutes que dure cet OVA (après faut pas s’attendre à de l’inceste hard c’est sûr).

Note finale de l’OVA sur MAL : 7/10

 

Oh yeaaaaah.

Qu’est-ce qu’il reste donc ? La suite de l’anime, pardi ! En effet, Amagami SS+ plus est la suite directe de Amagami SS. Dans cette nouvelle saison (que je n’ai pas vue), nous reprenons directement ce qui se passe après l’histoire de chaque héroïne (donc nous sommes de nouveau dans un format omnibus). Cette nouvelle saison peut être intéressante puisqu’elle traite la relation amoureuse entre le héros et l’héroïne, ce qui au final manquait cruellement à la première saison. Donc, normalement, il faudrait s’attendre à beaucoup plus de romance et de drama que dans la première saison, je me trompe ? Allez savoir. Je la regarderai peut-être par curiosité, mais j’éviterai cette fois-ci d’espérer autant sur cette série qui, au final, est pleine de clichés en tout genre.

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3 Commentaires

Classé dans Anime, Reviews

3 réponses à “Amagami SS : l’art d’adapter un dating sim en un mauvais anime

  1. « De plus, celui-ci semble « tomber amoureux d’elle » sans vraie raison. »

    Si on réfléchit deux secondes : cite-moi une raison valable qui fait que les héroïnes tombent amoureuses de ce gros gland ? Et ne me dis pas que c’est parce qu’il est jenty car si tu me dis que c’est parce qu’il est jenty, je vais me fâcher.
    A la limite, l’osananajimi en a une, celle… de le fréquenter depuis toujours ? D’être grosse (= aucun amour propre) ? La raison pour laquelle elle se prend une belle veste d’après ce que tu écris. Un comble, elle a la bonne raison pour se faire jeter.

    Tu évoques de manière trop implicite les fétiches bizarres mais faut avouer que cette série se trimbale les léchouilles les plus bidons de l’histoire de… tout ? Quand on a strictement rien à proposer, on invente n’importe quoi, au pire, ça fera parler.

    J’ai tenu huit épisodes et je suis toujours admiratif envers ceux qui ont pu terminer un anime qui réinitialise sa même merde tous les X épisodes et qui a SS dans son titre alors que non messieur, il n’y a pas un seul nazi là-dedans. Et je tiens à me vanter que j’ai fini Yosuga no Sora. Pour dire que (j’aime l’inceste) j’ai de l’endurance.

    Et une dernière chose : ton artwork de Rihoko est quand même pas mal. Voluptueuse, y’a pas à dire.

    • Pourquoi elles tombent amoureuses de lui ? Hum… laisse-moi réfléchir… Parce qu’il dégage un charisme exceptionnel ? Nan je blague. Tu as parfaitement raison, les filles le connaissent à peine et tombent amoureuses de lui alors qu’il n’a absolument AUCUNE personnalité. J’ai beau essayé, je ne trouve pas d’explication à ça.

      Si je n’ai pas parlé explicitement des fétichismes, c’est parce que c’est le seul truc « surprenant » de l’anime. Je ne voudrais pas spoiler les seules scènes intéressantes (sérieusement). Et oui, je vois les scènes dont tu veux parler et c’était juste… super étrange. D’un côté, ça a marché comme campagne de pub vu que les gens ont parlé de cet anime uniquement à cause de ces scènes.

      C’est vrai que je placerais Yosuga no Sora à peu près au même niveau qu’Amagami SS. Sauf que j’ai l’impression que dans Yosuga no Sora les héroïnes sont encore plus chiantes que dans Amagami (c’est possible, et oui). Et puis les scènes érotiques sont absolument ridicules et même pas animées (dégoûtée). Le temps que j’ai perdu à regarder ces deux anime, tss.

  2. PafLeChien

    J’ai du mal à cerner l’auteur de cet article qui nous présente les simulateurs de dragues comme des jeux sans intérêts… En plus Amagami SS est un bon anime avec des personnages intéressants et parfois intrigants (Ayatsuji spotted). Au pire l’auteur, pas la peine d’en faire un article si tu as trouvée tout ça ennuyeux et frustrant…

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